Vers Demain mène le combat pour un monde meilleur, veuillez nous soutenir pour continuer.
|
En tant que Mère de Dieu et Mère de l’Église, la Très Sainte Vierge Marie est apparue plusieurs fois au cours des siècles pour nous rappeler l’enseignement de son Fils Jésus et nous conduire à lui, puisqu’en tant que mère, elle se soucie du salut éternel de chacun de ses enfants de la terre, qui lui ont été confiés par Jésus au pied de la croix, lorsqu’Il dit à l’apôtre saint Jean: «Fils, voici ta mère».
Seize de ces apparitions mariales ont été reconnues officiellement par l’Église catholique romaine, dont cinq en France au 19e siècle, qui semble ainsi être une terre de prédilection pour la Vierge Marie :
Chose remarquable, si on relie sur une carte de la France chacun de ces cinq endroits, on obtient la lettre «M», le «M» de Marie. Et au tout milieu de cette carte se trouve précisément la dernière apparition, celle de Pellevoisin, où la Vierge Marie est apparue 15 fois, en 1876, sous le nom de «Notre-Dame de la Miséricorde», à une jeune femme de 33 ans, Estelle Faguette, qui fut guérie miraculeusement, et à qui la Sainte Vierge a laissé de nombreux messages pour la conversion des pécheurs, et spécialement sur la dévotion au scapulaire du Sacré-Cœur de Jésus. En 2026, nous célébrons donc le 150e anniversaire de cette apparition.
Cette apparition est probablement la moins connue des cinq apparitions mariales reconnues en France, mais cela risque de changer, puisque le 22 août 2024, le cardinal Víctor Manuel Fernández, préfet du Dicastère pour la Doctrine de la Foi au Vatican, adressait une lettre à Mgr Jérôme Beau, archevêque de Bourges (diocèse dans lequel se trouve Pellevoisin) intitulée «Notre Dame de la Miséricorde conduis-nous au Cœur du Christ, lettre à l’Archevêque de Bourges (France) à propos de l’expérience spirituelle d’Estelle Faguette». Le cardinal conclut cette lettre avec cet avis favorable:
«Excellence, non seulement je peux affirmer qu’il n’y a pas d’objections doctrinales, morales ou autres à cet événement spirituel, et que les fidèles “peuvent donner leur assentiment avec prudence”, mais qu’au contraire la dévotion dans ce cas, déjà florissante, est particulièrement recommandée à ceux qui veulent librement y adhérer. Tous y trouveront un chemin de simplicité spirituelle, de confiance et d’amour, susceptible de faire beaucoup de bien. Il est alors possible d’émettre le décret du “nihil obstat” (mots latins signifiant “rien n’empêche”). Ce sera assurément un bien pour toute l’Église.»
|
| Estelle Faguette (1843-1929) |
L’histoire de Pellevoisin commence avec une femme simple: Estelle Faguette. Née le 12 septembre 1843 dans un milieu modeste, elle travaille comme domestique au château de Montbel, près de Pellevoisin, dans le diocèse de Bourges.
Estelle Faguette est née le 12 septembre 1843 à Saint-Memmie (Marne) d’une famille extrêmement pauvre. Très soucieuse des pauvres et des malades, elle entre en 1860 au noviciat des Augustines hospitalières de l’Hôtel-Dieu de Paris. En 1863, une grave chute dans un escalier l’oblige à renoncer à la vie religieuse. En 1865, elle entre au service du comte et de la comtesse de La Rochefoucauld, et les suit au château de Montbel, à trois kilomètres de Pellevoisin, où elle est employée comme domestique et gouvernante d’enfants. Elle fait venir près d’elle ses parents ruinés et indigents qu’elle aide de ses maigres ressources financières.
En 1875, l’état de santé d’Estelle se détériore: elle est atteinte d’une péritonite chronique devenue tuberculeuse ayant atteint l’estomac et les poumons. Le 29 août, le professeur Bucquoy, de la faculté de médecine de Paris, la déclare irrémédiablement perdue.
Consciente de son état, qui ne laisse aucun espoir humain, Estelle écrit en septembre une lettre à la Vierge Marie, et la fait déposer dans une grotte de Lourdes, que le comte et la comtesse ont fait construire dans le parc du château. Elle lui demande sa guérison, afin de pouvoir continuer à subvenir aux besoins de ses parents. L’état de santé d’Estelle devenant particulièrement préoccupant, elle est ramenée auprès de ses parents dans une maison près de l’église de Pellevoisin. Le 14 février 1876, le médecin déclare qu’elle n’en a plus que pour quelques heures.
C’est alors que, dans la nuit du 14 au 15 février 1876, la Vierge Marie lui apparaît pour la première fois dans sa chambre. Quinze apparitions auront lieu cette année-là, du 14 février au 8 décembre. Les cinq premières concernant la guérison d’Estelle. Voici comment Estelle raconte cette première apparition, ainsi que les quatre suivantes:
«Je cherchais à me reposer, quand tout à coup apparut le diable au pied de mon lit… À peine était-il arrivé que la Sainte Vierge apparut de l’autre côté, dans le coin de mon lit… Elle lui dit sèchement: “Que fais-tu là? Ne vois-tu pas qu’elle porte ma livrée et celle de mon Fils?” Il disparut en gesticulant. Alors elle se retourna vers moi et me dit doucement: “Ne crains rien, tu sais bien que tu es ma fille. Courage, prends patience; mon fils va se laisser toucher. Tu souffriras encore cinq jours, en l’honneur des cinq plaies de mon fils. Samedi, tu seras morte ou guérie. Si mon Fils te rend la vie, je veux que tu publies ma gloire.”
«Aussitôt je vis entre elle et moi une plaque de marbre blanc que je reconnus pour être un ex-voto. Je lui dis: “Mais ma bonne Mère, où faudra-t-il le faire poser? Est-ce à Notre-Dame des Victoires, à Paris ou à Pellevoisin? Elle me répondit: “À Notre-Dame des Victoires, ils ont bien assez de marques de ma puissance, au lieu qu’à Pellevoisin, il n’y a rien. Ils ont besoin de stimulant”.
«La seconde nuit, je revis le diable… La Sainte Vierge parut presque aussitôt que lui et elle me dit : “N’aie donc pas peur, je suis là. Cette fois, mon Fils s’est laissé attendrir, il te laisse la vie ; tu seras guérie samedi.” Là-dessus je répondis: “Mais ma Bonne Mère, si j’avais le choix, j’aimerais mieux mourir pendant que je suis bien préparée.” Alors la Sainte Vierge me dit en souriant: “Ingrate, si mon Fils te rend la vie, c’est que tu en as besoin. Qu’a-t-il donné à l’homme sur la terre de plus précieux que la vie? En te rendant la vie, ne crois pas que tu seras exempte de souffrances; non, tu souffriras et tu ne seras pas exempte de peines. C’est ce qui fait le mérite de la vie. Si mon fils s’est laissé toucher, c’est par ta grande résignation et ta patience. N’en perds pas le fruit par ton choix. Ne t’ai-je pas dit: S’il te rend la vie, tu publieras ma gloire?”
«La troisième nuit et la quatrième nuit, je revis le diable. Il se tenait si loin que c’est à peine si je distinguais ses gestes… La Sainte Vierge me dit: “Allons, du courage mon enfant… Ces quelques bonnes actions et quelques prières ferventes que tu m’as adressées ont touché mon cœur de mère entre autres cette petite lettre que tu m’as écrite, au mois de septembre. Ce qui m’a le plus touchée, c’est cette phrase: Voyez la douleur de mes parents, si je venais à leur manquer; ils sont à la veille de mendier leur pain. Rappelez-vous donc ce que vous avez souffert, quand Jésus votre fils fut étendu sur la Croix. J’ai montré cette lettre à mon fils; tes parents ont besoin de toi. A l’avenir, tâche d’être fidèle. Ne perds pas les grâces qui te sont données, et publie ma gloire.»
Nous sommes maintenant dans la nuit du 18 au 19 février, pour la cinquième apparition de Marie. Estelle raconte: «La Sainte Vierge s’approcha au milieu de mes rideaux. Mon Dieu comme elle était belle! Elle resta longtemps immobile sans rien dire ; elle se tenait au milieu d’une vapeur claire… Elle était souriante, elle me rappela mes promesses. Je voyais ma plaque (ex-voto), mais cette fois elle n’était plus toute blanche. Il y avait aux quatre coins des boutons de roses d’or, dans le haut, un cœur d’or enflammé, avec une couronne de roses, transpercé d’un glaive. Voici ce qu’il y avait d’écrit: “J’ai invoqué Marie au plus fort de ma misère. Elle m’a obtenu de son fils ma guérison entière.”
«Je lui ai promis de nouveau de faire tout ce qui dépendrait de moi pour sa gloire. Elle me dit: “Si tu veux me servir, sois simple et que tes actions répondent à tes paroles.”… Après un petit instant, elle me dit (à ce moment elle devint triste): “Ce qui m’afflige le plus, c’est le manque de respect qu’on a pour mon Fils dans la Sainte Communion, et l’attitude de prière que l’on prend, quand l’esprit est occupé d’autres choses. Je dis ceci pour les personnes qui prétendent être pieuses.”
«Après ces paroles, elle reprit son air souriant. Je lui ai demandé si je devais parler de ce qu’elle m’avait dit tout de suite; la Sainte Vierge me répondit: “Oui, oui, publie ma gloire; mais avant d’en parler, tu attendras l’avis de ton confesseur et directeur. Tu auras des embûches ; on te traitera de visionnaire, d’exaltée, de folle; ne fais pas attention à tout cela. Sois moi fidèle, je t’aiderai.”»
À ce moment, Estelle sent toutes ses terribles souffrances s’envoler, une puissante énergie l’anime: «Je demandai l’heure, il était minuit et demi. Je me sentais guérie, excepté mon bras droit, dont je n’ai pu me servir qu’après avoir reçu le bon Dieu…» Le lendemain, le prêtre vient lui porter la sainte Communion, et constate en versant des larmes qu’Estelle est complément guérie. Le 19 février 1876, comme la Sainte Vierge l’avait annoncé, Estelle a été guérie. Lorsque le médecin vient la voir, il constate lui-aussi la guérison complète, et il ne peut donner aucune explication.
Au cours des apparitions, Marie se présente sous un titre magnifique: «Je suis toute miséricordieuse.» Ce mot résume presque tout le message de Pellevoisin. Marie n’y vient pas pour annoncer des catastrophes ni pour susciter la peur. Elle vient rappeler la tendresse du Cœur de Dieu pour les pécheurs, les malades, les faibles et les âmes blessées.
À Pellevoisin, la Vierge ne se met jamais elle-même au centre. Elle conduit constamment à Jésus. Le cardinal Fernández a justement souligné ce fait dans sa lettre récente: «Tout est attribué au Christ.» Même la guérison d’Estelle est présentée comme une grâce obtenue par l’intercession de Marie auprès de son Fils.
|
| Notre-Dame de la Miséricorde de Pellevoisin |
L’un des aspects les plus remarquables de Pellevoisin est la demande liée au scapulaire du Sacré-Cœur, lors de la neuvième apparition, le 9 septembre. Estelle raconte: «La Sainte Vierge dit: “Depuis longtemps les trésors de mon Fils sont ouverts; qu’ils prient.” En disant ces paroles, elle souleva la petite pièce de laine qu’elle portait sur sa poitrine. J’avais toujours vu cette petite pièce, sans savoir ce que c’était, car jusqu’alors je l’avais vue toute blanche. En soulevant cette pièce, j’aperçus un cœur rouge qui ressortait très bien. J’ai pensé de suite que c’était un scapulaire du Sacré-Cœur. Elle dit en le soulevant: “J’aime cette dévotion.” Elle s’arrêta encore; puis elle reprit: “C’est ici que je serai honorée.”»
Lors de la onzième apparition, le 15 septembre, Marie dit à Estelle: «“Je te tiendrai compte des efforts que tu as faits pour avoir le calme; ce n’est pas seulement pour toi que je le demande, mais aussi pour l’Église et pour la France. Dans l’Église, il n’y a pas ce calme que je désire.” Elle soupira et remua la tête, en disant : “Il y a quelque chose.” Elle s’arrêta. Elle ne me dit pas ce qu’il y avait, mais je compris tout de suite qu’il y avait quelque discorde. Puis elle reprit lentement: “Qu’ils prient et qu’ils aient confiance en moi.”»
«Ensuite la Sainte Vierge me dit tristement (elle ne pleurait pas): “Et la France! Que n’ai-je pas fait pour elle! Que d’avertissements, et pourtant encore elle refuse d’entendre! Je ne peux plus retenir mon Fils.” Elle paraissait émue en ajoutant: “La France souffrira.” Elle appuya sur ces paroles. Puis elle s’arrêta encore et reprit: “Courage et confiance.” Alors, à cet instant je pensais en mon cœur: Si je dis ceci, on ne voudra peut-être pas me croire; et la Sainte Vierge m’a comprise, car elle m’a répondu: “J’ai payé d’avance ; tant pis pour ceux qui ne voudront pas te croire, ils reconnaîtront plus tard la vérité de mes paroles.” Puis tout doucement elle partit.»
Voici le récit de la treizième apparition, le 5 novembre: «Vers 2 h ½, je suis allée dans ma chambre pour dire mon chapelet et lorsque je l’eus fini, je vis la Très Sainte Vierge. Elle était belle comme toujours. En la voyant je pensais que j’étais bien indigne de ses grâces et que tant d’autres que moi méritaient plus que moi ses faveurs et pouvaient davantage publier sa gloire. Alors elle me regarda et sourit en me disant: “Je t’ai choisie. Je choisis les petits et les faibles pour ma gloire.” Elle s’arrêta encore et me dit: “Courage, le temps de tes épreuves va commencer.” Puis elle croisa ses mains sur sa poitrine et partit.»
Marie apparut pour une dernière fois à Estelle le 8 décembre 1876, fête de l’Immaculée Conception. En voici le récit tel que raconté par Estelle: «Aujourd’hui après la grand-messe, j’ai revu cette douce Mère. Elle était plus belle que jamais; il y avait autour d’elle sa guirlande de roses, comme au mois de juillet. En arrivant, tout d’abord, elle resta sans rien dire comme les fois précédentes; puis elle me dit: “Ma fille, rappelle toi mes paroles.” À ce moment, je les revis toutes depuis le mois de février… Parmi ces paroles, j’en revis encore beaucoup d’autres. J’en garderai le secret. Tout ceci passa très vite. La Sainte Vierge me regardait toujours; elle me dit: «Répète les souvent ; qu’elles te fortifient et te consolent dans tes épreuves. Tu ne me reverras plus.”
«Alors je me suis mise à crier: Qu’est-ce que je vais devenir sans vous ma Bonne Mère? La Sainte Vierge m’a répondu: “Je serai invisiblement près de toi.” Je voyais à cet instant, dans le lointain, à gauche, une foule de gens de toute sorte ; ils me menaçaient et faisaient des gestes de colère. J’avais un peu peur. La Sainte Vierge souriait; elle me dit: “Tu n’as rien à craindre de ceux-ci. Je t’ai choisie pour publier ma gloire et répandre cette dévotion.”
«La Sainte Vierge tenait son scapulaire des deux mains. Elle était si encourageante, que je lui dis: “Ma bonne Mère, si vous vouliez me donner ce scapulaire?” La Sainte Vierge n’eut pas l’air d’entendre. Elle me dit en souriant: “Lève toi et embrasse le.” Oh! alors je me suis levée vivement. La Sainte Vierge se pencha vers moi et je l’ai embrassé. Ce fut pour moi un moment de délices. Puis la Sainte Vierge se releva, et me dit, en parlant de son scapulaire: “Tu iras toi-même trouver le Prélat, et lui présenteras le modèle que tu as fait. Dis-lui qu’il t’aide de tout son pouvoir, et que rien ne me sera plus agréable que de voir cette livrée sur chacun de mes enfants, et qu’ils s’appliqueront tous à réparer les outrages que mon fils reçoit dans le sacrement de son amour. Vois les grâces que je répands sur ceux qui le porteront avec confiance et qui t’aideront à le propager.”
«En disant ceci, la Sainte Vierge étendit ses mains; il en tombait une pluie abondante, et dans chacune de ces gouttes, il me semblait voir les grâces écrites telles que: piété, salut, confiance, conversion, santé; en un mot toutes sortes de grâces plus ou moins fortes. Puis la sainte Vierge ajouta: “Ces grâces sont de mon Fils; je les prends dans son Cœur; il ne peut me refuser.”
«Alors je dis: ma bonne Mère, que faudra-t-il mettre de l’autre côté de ce scapulaire? La Sainte Vierge me répondit: “Je le réserve pour moi ; tu soumettras ma pensée, et l’Église décidera.” Je sentais que cette bonne Mère allait me quitter et j’avais du chagrin. Elle s’élevait doucement; elle me regardait toujours, et me dit: “Courage. S’il ne pouvait t’accorder tes demandes (la Sainte Vierge parlait du prélat), et qu’il s’offre des difficultés tu irais plus loin. Ne crains rien, je t’aiderai.” Elle fit le demi-tour de ma chambre, et disparut à peu près où était mon lit. Mon Dieu, que j’avais de la peine! Merci, ma bonne Mère, je ne ferai rien sans vous.»
En 1900, l’évêque d’Orléans, Stanislas-Arthur-Xavier Touchet, conduit la voyante au Vatican où elle rencontre le pape Léon XIII le 30 janvier. Estelle lui demande que le scapulaire soit approuvé officiellement, ce que le pape fera le 4 avril 1900, avec la congrégation des rites publiant un décret approuvant le scapulaire du Sacré-Cœur. Le 22 décembre 1922, la congrégation des rites autorise une messe votive chaque 9 septembre à l’église du village et à la chapelle des apparitions dans le sanctuaire.
En 1925: c’est l’entrée d’Estelle dans le tiers-ordre dominicain après sa prise d’habit de 1923, sous le nom de Sœur Marguerite-Marie. Le 23 août 1929, Estelle Faguette décède à l’âge de 86 ans, toujours ferme dans sa croyance aux apparitions. Sa vie fut traversée de dures épreuves, acceptées avec résignation, fortifiée par les grandes grâces qu’elle avait reçues. Sa mort fut très douce et très calme. Estelle a connu durant sa longue vie bien des humiliations, des calomnies, des mensonges dirigés contre elle; malgré tout cela elle n’a jamais varié, redisant inlassablement les paroles que la Mère Toute Miséricordieuse lui avait dites: «Publie ma gloire. Je suis venue pour la conversion des pécheurs. Courage et confiance ».
Pourquoi Pellevoisin semble-t-il si actuel aujourd’hui? Parce que le monde moderne souffre précisément des maux auxquels la Sainte Vierge apporte un remède à Pellevoisin : l’angoisse, le désespoir, la perte de confiance, l’oubli de la miséricorde divine et le refroidissement de l’amour envers le Sacré-Cœur.
À travers Estelle Faguette, Marie s’adresse aux âmes simples. Elle rappelle que Dieu agit souvent par les petits instruments. Elle montre que la confiance touche profondément le Cœur de Jésus. Le sanctuaire de Pellevoisin est ainsi devenu un lieu de prière, de confession, d’adoration et de guérison intérieure. Beaucoup de pèlerins y témoignent d’une paix profonde reçue auprès de Notre-Dame de la Miséricorde.
Le grand enseignement de Pellevoisin peut se résumer ainsi: Marie conduit au Cœur du Christ. D’ailleurs, le titre même de la lettre du cardinal Fernández est très révélateur: «Notre-Dame de la Miséricorde, conduis-nous au Cœur du Christ». Tout est là.